mercredi 24 avril 2013

Rapport mensuel (après 32 jours hors de France)

Mercredi : nous quittons l'autokamp où le gérant nous est très sympathique.

A noter, nous avons appris, avec notre accent et les indications du guide du routard, les quelques mots de base croate, et nous remarquons que la plupart des commerçants sont surpris lorsque nous disons « aurevoir » en croate. Le propriétaire du camping, qui ne parlait pas français, à même dit « merci » et « doviđenja ». Nous vous faisons partager ces quelques mots :

bonjour : dobar dan
s'il vous plaît : molim vas
merci : hvala (prononcé « vala »)
parlez vous le français? : govorite li francuski (prononcé « govorité li frantchouski), la réponse est d'ailleurs pour le moment toujours « né, english »?
au revoir : doviđenja (prononcé « dovidjenya »)

Nous longeons la côte Dalmate pour rejoindre le parc Paklenica.


Arrêt à quelques kilomètres dans un autokamp au bord de route, nous avons pris le moins cher que nous ayons trouvé (12 euros la nuit), alors la vue semble aller de soi...

La mer...

...et oui, c'est bien notre emplacement
 

Point vie quotidienne : même si il est frustrant de devoir payer tous les soirs un camping alors que nous avons un camion aménagé, il est appréciable de ne pas s'inquiéter de trouver de l'eau, des poubelles et un endroit où on ne gênera personne.
A la vue des prix, nous avons hésité à tenter le « camping sauvage » (enfin, sur des parkings) espérant qu'ils seraient plus tolérants dans les terres. Nous nous sommes abstenus et nous avons renforcé notre opinion aujourd'hui sur le fait de ne pas jouer avec le feu... En effet, à priori, en Croatie, même si vous n'êtes pas pris sur le fait, vous risquez une amende. Nous avons eu le droit à notre premier contrôle de police. Le policier fut cordial et nous a demandé si nous parlions anglais (les choses apparaissent déjà un peu plus simples). Contrôle du passeport et de la carte grise, de la carte verte et du permis international (seul le passeport l'intéressé, mais il ne demanda pas celui de la passagère!!!). Regardant plusieurs fois la date sur sa montre, nous pensons qu'il vérifiait à plusieurs reprises la date d'émission du passeport. Mais finalement, il nous demande si nous sommes bien depuis quatre jours en Croatie et où nous avons dormi ? (Le réel intérêt du contrôle nous apparaît alors évident). Nous répondons que nous avons dormi en camping, et bizarrement la simple bonne foi ne suffit pas et nous devons présenté les factures (que nous avions heureusement rangé soigneusement, plus en souvenirs). Il vérifie rapidement à sa voiture certainement l'identité et les plaques, nous parle des feux (mais Yves et le policier ont du mal à se comprendre), et nous repartons finalement. Ainsi, nous sommes persuadés de ne pas faire de camping sauvage au cas où, à la frontière ou à un contrôle de police, nous devions présenter des preuves d'hébergement!
Le policier nous a paru plutôt sympathique, mais malheureusement, nous ne pouvons vous le présenter, n'ayant pas l'appareil à photo à portée de main !

1 commentaire:

  1. Julien Dewoghélaëre25 avril 2013 à 02:08

    Les contrôles policiers au service des propriétaires de camping? Enfin, heureusement que vous aviez gardé les preuves d'hébergement et que les paysages sont tout simplement magnifiques. On oublie le reste j'imagine.

    See you soon travelers

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