Mercredi
:
nous quittons l'autokamp où le gérant nous est très sympathique.
A
noter, nous avons appris, avec notre accent et les indications du
guide du routard, les quelques mots de base croate, et nous
remarquons que la plupart des commerçants sont surpris lorsque nous
disons « aurevoir » en croate. Le propriétaire du
camping, qui ne parlait pas français, à même dit « merci »
et « doviđenja ».
Nous vous faisons partager ces quelques mots :
bonjour
: dobar dan
s'il
vous plaît : molim vas
merci
: hvala (prononcé « vala »)
parlez
vous le français? : govorite li francuski (prononcé « govorité
li frantchouski), la réponse est d'ailleurs pour le moment toujours
« né, english »?
au
revoir : doviđenja
(prononcé « dovidjenya »)
Nous
longeons la côte Dalmate pour rejoindre le parc Paklenica.
Arrêt à
quelques kilomètres dans un autokamp au bord de route, nous avons
pris le moins cher que nous ayons trouvé (12 euros la nuit), alors
la vue semble aller de soi...
![]() |
| La mer... |
![]() |
| ...et oui, c'est bien notre emplacement |
Point
vie quotidienne
: même si il est frustrant de devoir payer tous les soirs un camping
alors que nous avons un camion aménagé, il est appréciable de ne
pas s'inquiéter de trouver de l'eau, des poubelles et un endroit où
on ne gênera personne.
A
la vue des prix, nous avons hésité à tenter le « camping
sauvage » (enfin, sur des parkings) espérant qu'ils seraient
plus tolérants dans les terres. Nous nous sommes abstenus et nous
avons renforcé notre opinion aujourd'hui sur le fait de ne pas jouer
avec le feu... En effet, à priori, en Croatie, même si vous n'êtes
pas pris sur le fait, vous risquez une amende. Nous avons eu le droit
à notre premier contrôle de police. Le policier fut cordial et nous
a demandé si nous parlions anglais (les choses apparaissent déjà
un peu plus simples). Contrôle du passeport et de la carte grise, de
la carte verte et du permis international (seul le passeport
l'intéressé, mais il ne demanda pas celui de la passagère!!!).
Regardant plusieurs fois la date sur sa montre, nous pensons qu'il
vérifiait à plusieurs reprises la date d'émission du passeport.
Mais finalement, il nous demande si nous sommes bien depuis quatre
jours en Croatie et où nous avons dormi ? (Le réel intérêt du
contrôle nous apparaît alors évident). Nous répondons que nous
avons dormi en camping, et bizarrement la simple bonne foi ne suffit
pas et nous devons présenté les factures (que nous avions
heureusement rangé soigneusement, plus en souvenirs). Il vérifie
rapidement à sa voiture certainement l'identité et les plaques,
nous parle des feux (mais Yves et le policier ont du mal à se
comprendre), et nous repartons finalement. Ainsi, nous sommes
persuadés de ne pas faire de camping sauvage au cas où, à la
frontière ou à un contrôle de police, nous devions présenter des
preuves d'hébergement!
Le
policier nous a paru plutôt sympathique, mais malheureusement, nous
ne pouvons vous le présenter, n'ayant pas l'appareil à photo à
portée de main !



Les contrôles policiers au service des propriétaires de camping? Enfin, heureusement que vous aviez gardé les preuves d'hébergement et que les paysages sont tout simplement magnifiques. On oublie le reste j'imagine.
RépondreSupprimerSee you soon travelers